Le blog d'Action Française - Reims. Articles de l'AF et des restes du monde...
Il est mort. Tout le monde peut retourner à ses occupations et à sa
campagne (électorale). Il y aura un épilogue, que dis-je des épilogues, présidentielle oblige. Chacun livre déjà aux médias gourmands son indignation sur le comportement de l’adversaire qui ne
respecte pas le deuil. On s’indigne de l’indignité des comportements en somme.
Tout cela serait risible si ce n’était pas si tragique. Le candidat Sarkozy n’a pas de mots assez durs pour condamner une barbarie jugée imprévisible.
Un musulman déclarait récemment sur une antenne radio que plus de 80 % d’entre eux, soit l’immense majorité, était pacifique. Déclaration naïve qui ressemble à un aveu. Si on estime que la France ne compte pas loin de 10 millions de représentants de cette religion, cela voudrait-il dire que 20 % d’entre eux seraient potentiellement dangereux. Soit 2 millions ?
Ce chiffre n’est certes pas crédible, mais quelques milliers de fanatiques seulement suffiraient à donner le frisson.
Vous dites imprévisible ?
Le principe de réalité nous oblige à constater l’immense responsabilité de nos « élites politiques », droite et gauche confondues, qui ont favorisé cet état de fait explosif en attirant par centaines de milliers chaque année une population qu’elles ne contrôlent ni ne comprennent.
Et pour couronner le tout, la politique étrangère de notre pays rangée servilement derrière « l’État profond » américain, (allié de l’Arabie Séoudite, grande pourvoyeuse de fanatiques religieux) selon l’expression d’Aymeric Chauprade offre une « légitimité » supplémentaire aux moudjahidin hexagonaux.
Il est là le problème et nous attendons la réaction du MEDEF dont les porte-paroles expliqueront au peuple français qu’il serait indécent de « stigmatiser les musulmans ».
Les patrons trouveront naturellement le soutien de toute la gauche du PS au Front de gauche en passant par les écolos pour nous intimer l’ordre de la fermer.
Quant à l’UMP toujours adepte du « grand remplacement » elle donnera quelques coups de menton électoraux pour finalement entrer dans le rang.
Mais qu’est-ce que pèsent la mort brutale de quelques jeunes paras, et d’ enfants innocents, en face d’un système financier mondial qui s’appuie sur l’immigration de masse pour faire du chiffre ?
Il n’y a là que des dégâts collatéraux certes fort dommageables, mais pas au point d’arrêter le business.
L’Islam est une religion complexe et il ne nous appartient pas ici d’entrer dans une disputatio théologique. Mais une chose est sûre : ce n’est pas en maintenant une immigration fleuve qu’on empêchera Paris, Marseille, Lyon et toute nos grandes villes de ressembler à Bagdad, Kaboul ou Tripoli.
Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française