Le blog d'Action Française - Reims. Articles de l'AF et des restes du monde...
François Hollande, dont la popularité a fortement
chuté en cette rentrée (voir notre article « 59%de Français plutôt mécontents de Hollande »), a donné hier une interview d’une demi-heure sur TF1. Au programme, de l’économie, du
social et... encore de l’économie.
Le « chef » de l’État, dans un style qui se voulait grave, a dit avoir fixé un nouveau cap pour sa politique avec comme principaux objectifs : la baisse du chômage et la réduction du déficit. Au passage, il a contredit un certain nombre de déclarations faites par ses ministres, concernant notamment la taxation à 75, les heures supplémentaire et la CSG. Pendant la campagne, le changement c’était pour « maintenant ». Aujourd’hui, c’est pour plus tard.
100 JOURS POUR FAIRE UN NOUVEL AGENDA
Le changement ce n’est plus tout fait maintenant. Désormais, François Hollande demande deux ans pour "redresser le pays". "Je dois fixer le cap et le rythme, face un chômage élevé, une compétitivité dégradée, des déficits considérables, un endettement historique (...) j’ai pour mission de redresser notre pays et je vais fixer un agenda du redressement : deux ans." Indiquant qu’il accélérait, il a quand même demandé de la patience de la part des Français : "Je ne vais pas faire en quatre mois ce que les autres n’ont pas fait en cinq ou dix ans." Mais le chômage n’attendra pas. Alors que les derniers chiffres en hausse inquiètent les Français, le chef de l’État se donne cette fois-ci "un an pour inverser la courbe". Ce nouveau calendrier n’a pas manqué de provoquer les railleries de la droite. "En 100 jours, les socialistes ont fait un agenda", a estimé Valérie Rosso-Debord. [...]
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