Le blog d'Action Française - Reims. Articles de l'AF et des restes du monde...
Si les femmes
n'ont pas été les seules à souffrir durant les périodes sombres de notre histoire, il est évident qu'elles ont largement enduré, elles aussi, leur part d'épreuves et de tourments.
Ce message leur est destiné, parce que je les aime, et qu'aujourd'hui plus que jamais, j'ai peur pour elles...
Peur de la situation dans laquelle notre monde moderne les a plongées, de ce qu'il en a fait, de l'impasse où elles se trouvent engagées, et qui augurent du pire dans l'hypothèse d'un chaos
généralisé.
J'éprouve toujours une sorte d'agacement viscéral lorsque j'entends un républicain se gargariser des supposées victoires des femmes attribuées à la société postrévolutionnaire. Comme si leur "
libération " datait de cette époque-là !
Les femmes ont toujours travaillé, souvent même plus dur que les hommes. Il n'y a que des laïcards amnésiques pour nous faire croire que leur droit au travail est une victoire de la
modernité.
À l'encontre des énarques ignares qui se félicitent à ce sujet, j'aimerais juste mentionner deux petits exemples qui me viennent à l'esprit, et que la lecture des ouvrages de Régine Pernoud sur
le moyen-âge pourrait leur apprendre :
La ville de Paris au XIII° siècle comptait 200.000 habitants, dont de très nombreux artisans indépendants installés à la périphérie. Or il se trouve que près de la moitié de ces artisans étaient
des femmes. À cette époque, ces mêmes femmes bénéficiaient du droit de vote lors des élections municipales ; prérogative supprimée par la révolution dite française, et dont il a fallu attendre
plus de 150 ans la rétrocession (quelle immense victoire sur l'obscurantisme en effet !).
Il n'est pas dans mon intention de discuter ici des vertus et vices éventuels de l'Ancien Régime, mais seulement de signaler à ses détracteurs primaires qu'ils vont pas me la faire. Même si je
possède des armes, et aucun scrupule a priori pour m'en servir au besoin, je ne suis pas une brute écervelée abreuvée de bière qui sont les caractéristiques traditionnellement allouées
aux gens de ma catégorie dans notre société.
Oui, j'aime les femmes, et j'en suis d'autant plus effrayé à l'idée du chaos qui s'annonce. Je suis même terrifié, tout comme l'était probablement notre petite Jeanne à la veille de son martyre.
la suite ici : link