Le blog d'Action Française - Reims. Articles de l'AF et des restes du monde...
Eh oui, Alain Minc continue son travail de
déstruction de la France (et de l'intérieur) puisqu'il a déclaré aux Echos que "La France est en train de devenir le problème de l'Europe"... Non Alain Minc, le problème
c'est vous et tous ceux qui ont proné le capitalisme sauvage européen, frontières ouvertes, délocalisations, etc. Dans un entretien soi disant "exclusif" (alors qu'il parle tout le temps, ha ha
ha) aux Echos, le mini-minc mais maxi-prix s'est illustré: "Ce gouvernement comprend Keynes, mais pas Schumpeter. Il ne sait pas comment on fabrique de la croissance économique. Il ignore que
c'est une question d'état d'esprit, une addition de micro-décisions avec, à la clef, la confiance. Il ne sait pas qu'il est en train de congeler les embauches et l'initiative. Il fait preuve
d'une maladresse saisissante, mais j'espère qu'il s'agira d'une période fugitive. J'ajoute que le gouvernement actuel ne pourra pas éternellement parler une langue économique à rebours de celle
parlée par les 26 autres membres de l'Union européenne".
Ben voyons... Minc a conseillé Groupama (sur une base idéologique Shumpeter donc) et Groupama est en faillite puisqu'il ne paye plus certains de ses créanciers (voir plus bas). Petit rappel avec Wiki: "La Destruction Créatrice désigne le processus de disparition de secteurs d'activité conjointement à la création de nouvelles activités économiques. Cette expression est fortement associée à l'économiste Joseph Schumpeter (1883-1950) et elle fut popularisée dans son livre "Capitalisme, Socialisme et Démocratie" publié en 1942. L'idée remonte au philosophe Friedrich Nietzsche, mais la formulation elle-même a été proposée pour la première fois par l'économiste Werner Sombart (1863-1941)". Avec des idées d'économistes datés de 1942, il ne faut pas s'étonner... Pour Groupama aussi, c'est la création déstructrice. Merci à Mr Nicholls. Lire ici les Echos.
Dans le même genre, le Magazine Rage a taillé un costume trois pièces titré "Salaud de Pauvres" au très libéral et bilderbergien Nicolas Baverez: "L'homme au regard sournois et à l'expression glaciale n'est à l'aise qu'entouré de grands décideurs publics et de magnats de la presse. Un gentil toutou à qui on lâche parfois un os, comme en 2007, quand il fut décoré de la légion d'honneur pour avoir apporté son soutien à Nicolas Sarkozy ... Triste, moribonde, bougonne, voilà l'image de la France selon Baverez ... Malgré la crise, Baverez nous sert sa vieille soupe néolibérale , dont le goût oscille entre l'oseille et la mort au rat". Un papier trempé dans le formol... Rare par les temps qui courent. Lire ici.
Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2012