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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 17:40
flag af1 400 000 personnes ! Le réveil du pays réel !
 

Devant la dictature socialiste et républicaine, les familles de France se sont massivement mobilisées ce dimanche 24 mars pour défendre la base de leur nation : la cellule familiale traditionnelle.


Il n’est plus besoin de démonstrations et autres manifestes montrant la nocivité du projet de loi Taubira, le peuple est convaincu et persuadé. Mais regardons les choses en face : pour quel résultat ? Depuis décembre, le collectif de la manif pour tous a organisé deux rassemblements nationaux qui revendiquent pour chacun plus d’un million de participants, un record ! Depuis le 2 février, ce sont plus de 200 manifestations qui se sont tenues dans toute la France. Toutes les classes sociales y sont représentées, toutes les étiquettes politiques également. Des spécialistes du droit, des politiques, des essayistes, des écrivains de tous horizons, des représentants des différentes communautés religieuses osent enfin élever leur voix contre cette destruction de la société. En bref, c’est le pays réel qui se mobilise.
 
 
Mais qu’obtient-on ? Après le mépris des représentants de la manif pour tous reçus à l’Elysée, après le non-respect des 700 000 signataires de la pétition par le CESE,  voici qu’on nous oublie et qu’on nous efface ! 300 000 personnes hier dans les rues de Paris, soit 1 100 000 personnes « effacées ».
Mais nous ne sommes pas surpris ! Les distorsions de la république se voient maintenant, elles sont flagrantes ! Le pays légal n’est pas la France ! La France, c’est vous, c’est nous, c’est le pays réel qui veut reprendre ses libertés, ses vraies libertés ! « Les libertés ne s’octroient pas, elles se prennent » affirmait Maurras, nous en avons eu la démonstration hier soir !
 
 
Après l’interdiction de manifester sur les Champs Elysées, seul lieu qui aurait pu contenir la foule immense, le peuple français a montré son positionnement : non à la dictature républicaine ! 
 

En effet, les manifestants ont pu marcher sur la plus belle avenue du monde hier après-midi et hier soir grâce à leur détermination, leur courage et leurs convictions.
 
 
Devant cette marée humaine : le silence du gouvernement qui préfère réprimer avec une violence inconsidérée et démesurée les justes aspirations du peuple de France !
 
 
C’est pourquoi, la manif pour tous, en la personne notamment de Frigide Barjot, qui a appelé à l’interpellation de ces manifestants bien élevés mais en colère, qui grondent, se rend coupable des crimes du gouvernement et de la république ! Jambe écrasée par une voiture de police, des sœurs de Saint Jean gazés, des jeunes cathos « branchés » tabassés par la BAC, un moine en bure matraqué, des vieillards embarqués, des ados chantant des chants de Taizé, des élus roués de coups : voici les soit disant extrémistes du Printemps Français, dénoncés par le service d’ordre de la manif pour tous ! Oui Madame Barjot vous êtes responsable du mépris de la volonté populaire et des violences en tout genre d’hier !
 


 
 
 
Encore une fois, tous les moyens ont été employés pour en finir avec ce projet de loi abjecte : manifestations pacifiques à répétition, recours légaux etc… Que faire ? Poser la question du régime ! Pour reprendre nos libertés, pour faire valoir nos droits bafoués et rappeler à l’Etat qu’il est le fonctionnaire du peuple envers lequel il n’a que des devoirs, nous sommes prêts pour un Printemps Français !
 


Vous trouverez ci-dessous toutes les images, vidéos et articles diffusés depuis hier, des documents que la nomenklatura journalistique ne vous montrera pas ! Faites en la plus large promotion possible afin de réveiller les âmes et consciences… Et à ceux qui s'étonnent de voir les CRS gazer des femmes, des enfants et des vieillards, nous rappelons qu'ils ne sont que les défenseurs du "désordre établi". L'ordre bourgeois et républicain n'est pas un ordre mais l'institutionnalisation du désordre, d'un désordre radical, ontologique. Il n'a jamais eu aucune légitimité à nos yeux.
 
 
Yves Leroy, Responsable Action française étudiante Bordeaux
-Article de l’Action Française, 
-Page Facebook des violences policières
-La police charge les manifestants (vidéo)
-Les articles de nouvelles de France (1) (2) (3) (4)
 
Voici les propos du père de Lancelot, gazé, 14 ans (article 4 de nouvelles de France) :"Les forces de police ont été débordées par une manifestation dont tout le monde pensait qu’elle serait inférieure à celle du 13 janvier.
Selon un commandant de gendarmerie auquel je me suis permis la réflexion suivante : « Vous dégainez bien vite », ce n’était pas le cas. Il m’a d’ailleurs répondu : « nous ne sommes pas habitués à gérer ce type de rassemblement. Quand on met un nombre de personnes trop important dans un lieu insuffisant pour les contenir, c’est évident qu’il y a des débordements. Vous serez 10 000 pour la police mais en réalité vous êtes plus d’1 million, nous le savons, ils le savent. C’est le bordel partout dans la gendarmerie comme dans la police ; nous sommes gérés par des amateurs »."
 
 
-Des enfants gazés par la police (vidéo)
-La police violente les manifestants pacifiques ! Bourre-pif pour tous ? (vidéo)
-Les débordements,l' appel au printemps français et violences policières (vidéo)
 
 
"Der Spiegel s'étonne de la fermeté inhabituelle et disproportionnée avec laquelle les forces de l'ordre (sic) ont attaqué les manifestants, à la matraque et au gaz lacrymogène...

 

Quand on sait comment sont contrés les débordements de manifestations en Allemagne, ça veut tout dire." http://www.spiegel.de/politik/ausland/ausschreitungen-bei-demonstration-gegen-homo-ehe-in-paris-a-890683.html

 

 
-La police ouvre enfin l’accès aux Champs ! (vidéo)
-Le Printemps Français sur les Champs (vidéos : 1, 2, 3)
 
Retrouvez le Printemps Français sur Facebook : https://www.facebook.com/PrintempsFrancaispourTous
 

 

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Les Royalistes dans la Résistance

Conférence de Marc Savina (vidéos)

Les vendredis soirs, à l’exception des périodes de vacances, le Centre Royaliste d’Action Française (10, rue Croix-des-petits-champs) ouvre ses portes à tous pour des conférences gratuites sur des sujets historiques ou d’actualité. Pour vous tenir informé des conférences à venir, reportez vous à la partie agenda du site, et pour savoir à quoi ressemblent ces conférences, jetez donc un œil à celle-ci qui traite brillamment de ce sujet méconnu : les royalistes dans la résistance !

 

 

Jean-Baptiste Biaggi, résistant et membre de l’Action française

membre de l’Action française

Jean-Baptiste Biaggi, résistant et membre de l’Action française

A l’image des jeunes lycéens qui manifestèrent le 11 novembre 1940, c’est de l’Action française que vinrent les premiers résistants. Des noms comme ceux d’Estiennes d’Orves ou du maréchal Leclerc sont dans toutes les mémoires. D’autres, moins connus et innombrables, prouvent qu’il était possible, si ce n’est logique, d’être résistant quand on était royaliste.

 

Comment avez-vous connu l’Action française ?

Jean-Baptiste Biaggi : dans mon petit village de Cagnano, en Corse, il y avait un curé, Ange Giudicelli, qui était maurrassien. Il y avait aussi un marin retraité abonné à l’Action Française. Je lisais donc l’Action Française, malgré l’interdiction du vatican. Ensuite j’ai été étudiant d’Action française et délégué de l’Action française à la faculté de droit. et c’est moi qui à ce titre, faisais le discours de bienvenue de Charles Maurras qui tous les ans, venait présider le banquet des étudiants d’Action française. J’assistais régulièrement à ses conférences.

Quel fut votre parcours dans la Résistance ?

 Jean-Baptiste Biaggi : Durant la guerre, j’ai combattu, j’ai été blessé. Déclaré inapte à tout service, j’ai passé ma convalescence à Marseille, où je marchais avec deux cannes. C’est là que, par hasard, je rencontre Alain Griotteray. Nous sympathisons et il me demande d’organiser des passages de courriers, de renseignements vers l’Afrique du Nord. A partir de 1942, j’ai organisé le passage par l’Espagne de volontaires. Je continuais aussi à fournir du renseignement. Vous savez, le renseignement, c’est beaucoup plus utile qu’un petit meurtre à la sortie d’un métro parisien. Et puis ça ne provoque pas de représailles sur la population. On se fait prendre, on est fusillé, tout au plus avec ses complices. Mais le charcutier du coin et l’institutrice du village voisin, ils n’ont rien.Je suis allé quelques fois à Vichy, pour faire du renseignement. J’y ai rencontré un ancien camarade de Droit, Joseph Barthélémy, devenu ministre de la Justice de Vichy. Il m’a dit : "A Vichy, il y a plus de résistants que partout ailleurs !"

Ensuite, j’ai été arrêté et mis dans un train de déportation vers Bergen-Belsen. De ce train, je me suis évadé, grâce au corset médical qui me maintenait depuis mes blessures au ventre et au dos. Grâce à l’abbé Le Meur, et à la complicité d’un gardien du camp qui voulait déserter, j’ai remplacé les baleines du corset par des scies à métaux et un tournevis.J’ai ensuite organisé une évasion massive du convoi. Durant le transport, nous sommes quarante-cinq à avoir tenté et réussi l’évasion ! Pour cela, nous avons dû maîtriser les autres prisonniers qui menaçaient de nous dénoncer aux SS ! J’ai repéré le meneur, j’ai saisi mon tournevis, le lui ai mis sur le ventre et je lui ai dit : "Maintenant tu fermes ta gueule ou je te crève !" Il a compris. A cinq, nous avons gagné un petit village, où nous avons été hébergés et cachés par le jeune curé de la paroisse. Puis nous nous sommes procurés de faux papiers grâce à ce curé et au maire corse du village ! Nous avons même dormi dans les salons de la préfecture !De retour à Paris, j’ai repris mes activités à Orion jusqu’à la fin de la guerre. Puis j’ai rejoint les Commandos de France.

La doctrine maurrassienne a-t-elle influencé votre engagement dans la résistance ?

J.-B. Biaggi : c’est véritablement la haine des Allemands qui a motivé mon engagement. L’amour de mon pays martyrisé par ceux que nous appelions "les Boches", et la germanophobie en soi. Il n’y a pas eu de complication dialectique ou intellectuelle, comme chez certains qui ne résistent qu’à partir de 1941 par pure stratégie idéologique. Nous avons eu l’instinct de la Résistance, car Maurras nous avait parfaitement formés. Les Allemands étaient chez nous ; ils ne devaient pas y rester. Donc il fallait les chasser. C’est ce à quoi nous nous sommes employés. Nous avons tenté de toutes nos forces, de chasser les envahisseurs. Ce dont nous avions conscience, c’est de l’intérêt supérieur du pays. C’est ça, le fond de la doctrine maurrassienne. Que Maurras ait eu une autre méthode que nous pour remédier à la crise, c’est conjoncturel. Je le dis très franchement et même fièrement : j’ai toujours été maurrassien ; je le suis toujours resté ; et à mon âge, je crois bien devoir vous dire que je le resterai toujours. La Résistance était un réflexe patriotique. L’école politique qui enseignait le patriotisme au plus haut degré, c’était l’Action française.

 

Un dernier mot sur Maurras ?

J.-B. Biaggi : Il faut raconter une anecdote de Marcel Jullian répondant à un proche du général De Gaulle qui, après la victoire, lui reprochait son attachement à Maurras, coupable d’intelligence avec l’Allemagne : "Vous avez très mal choisi, monsieur. Maurras avait toutes les formes possibles de l’intelligence, sauf celle là !"

 

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